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Missions EPRUS-SPF

Mission Mayotte renfort C.H billet #1

La mission suit son cours à Mayotte. Nos contacts sur place ont tenu à vous diffuser quelques infos via l'ANARES. Les photos sont disponibles sur la galarie photos du site (adhérents). Voici sous forme de points la situation sur place cette semaine à Mamouzdou notamment : 

  • Activité soutenue au CH,
  • Les RS sur place bossent ++
  • Les réservistes sanitaires ont des conditions de logements particulières : Chambres dortoirs dans une villa, pas d'hôtel disponible
  • La situation sanitaire est précaire (pas de ramassage des ordures par ex)
  • Les Magasins à peine ravitaillés sont vidés en quelques heures
  • Les barrages sont semble-t-il levés mais la situation reste très précaire au niveau sécuritaire (pas pour nos RS !)
  • Ville sous tension. La Gendarmerie, l'armée et la police sont omni presents
  • Attente d'un afflux massif de malades vers le C.H dès la levée complète des barrages
  • Grosses files d'attente quotidienne devant l'entrée des urgences et des consultations
  • Pauvreté et misère ++ 
  • Seul département de France où l'on trouve encore la lèpre
  • Nombreux cas de leptospirose
  •  Hémorragie des personnels du C.H. Beaucoup de métropolitains démissionnent.
  • L'arrêté de mobilisation de la RS ne prévoit que 1 mois. Beaucoup pensent que ça va durer plus longtemps.

Photos de la mission à voir sur notre galerie ici

Info : Article qui résume la vie de locaux sur place, notamment les Mzungu (les blancs métropolitains) qui quittent Mayotte : à lire ici.

Mayotte

Quel avenir pour notre réserve sanitaire ??

La réserve sanitaire s'interroge sur son évolution à l'aune d'une présence quasi continue à Mayotte

Santé publique France réserve l'intégralité de la dernière édition de son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH, à télécharger ci-dessous), publié ce 31 octobre, à l'évaluation et à la prévention des risques sanitaires à Mayotte. À cette occasion, l'agence propose un focus sur les mobilisations de la réserve sanitaire dans cette île de l'océan Indien, posant "la question de l'évolution du cadre juridique et du cadre d'emploi de la réserve sanitaire, afin d'adapter au mieux la réserve et les réservistes aux nouveaux défis auxquels ils sont confrontés". En effet, arguent les auteurs, "un nouvel équilibre est à trouver" entre les missions de réponse à des situations sanitaires exceptionnelles, la raison fondatrice de la réserve il y a dix ans de cela, et celles d'appui à la régulation de l'offre comme c'est en l'occurrence davantage le cas à Mayotte. En 2015 déjà, les autorités sanitaires rappelaient que, si la réserve peut être désormais sollicitée en appui des établissements de santé et des ARS, même en métropole, elle n'est en aucune manière une agence d'intérim et se doit donc de rester réservée aux situations exceptionnelles (lire  article, abonnés).

En effet, entre juin et août 2014, puis avril et juillet 2016 et enfin mai et juillet derniers, ce sont pas moins de 4 042 jours de missions qui ont été cumulés par le seul territoire mahorais pour un total de 180 réservistes. Et si on ne tient compte que de la période courant d'avril à juillet 2016, ce sont 3 421 jours pour 148 réservistes. Quant au profil des réservistes, c'est avant tout : 65 médecins (dont 22 généralistes, 18 gynécologues-obstétriciens et 11 urgentistes), 55 sages-femmes et 52 infirmiers.

Ceux-ci ont donc été tous mobilisés, non pas pour faire face à un événement sanitaire exceptionnel mais répondre à un déficit temporaire en personnels médicaux et paramédicaux "susceptible de mettre en danger" la continuité et la qualité des soins (lire ici et  articles abonnés). Les réservistes ont ainsi renforcé l'activité des urgences et de la maternité du CH de Mayotte à Mamoudzou, ainsi que celle des dispensaires qui dépendant à travers l'île de l'établissement entre autres pour des missions de rattrapage vaccinal. Les besoins urgents s'expliquent par : une situation sociale et sécuritaire "sensible" ; une "croissance importante" du nombre de naissances, passé de 6 814 en 2014 à 9 514 en 2016, soit la première maternité de France ; le caractère insulaire ; l'absence de ressources humaines soignantes sur place ; des "besoins massifs" au regard du contexte épidémiologique et social (précarité, afflux de migrants en provenance des Comores voisines...). Certes, "une partie de ces problématiques peut être rencontrée épisodiquement dans les autres départements ultramarins", reconnaît Santé publique France, mais "l'ampleur des difficultés et leur retentissement sur l'offre de soins est spécifique à [...] Mayotte".
 
Téléchargez le BEH :
 
NDLR : affaire à suivre...
 

#IRMA INFOS MISSION ANTILLES // 12/09 08h00

IRMA

PHOTOS DE LA MISSION 1 SAINT MARTIN

 

Retour du virus EBOLA, RDC

L'OMS (WHO en anglais) annonce le retour de EBOLA en République Démocratique du Congo (RDC).

Hier le 11 mai, un test sanguin sur les 5 effectués à l'Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) à Kinshasa, était positif au virus EBOLA.

Article complet ici et .

A suivre pour les réservistes sanitaires habilités aux risques émergeants.

 

Ebola equipe eprus guinee 1

Mission Haïti 2016, retour en France de l'équipe

Après 10 jours passé aux Cayes et à Jérémie, la dizaine de RS déployés sont rentrés le 07 novembre. L'équipe médico-chir de 3 Infirmiers, 1 iade, 1 médecin anesthésiste, 1 chirurgien orthopédique et 3 médecins urgentistes ont soignés, opérés, prodigués les meilleurs soins possibles à la population de la région de Cayes et de Jérémie.

Une mission CHIR sur Cayes, et SOINS D'URGENCES à Jérémie. En bref : évaluation des besoins/ressources, aide logistique et organisationelle, formation. Récupération d'un lot polyvalent (PSM 3 FRANCE de la Plateforme logistique de Mondor-Créteil) par hôpital et répartition réfléchie du matériel au sein des 2 structures.

La crise actuelle est l'épidémie de choléra, l'une des pires connues en Haïti.


Hai ti flag

Mission Népal avril 2015, Article Binôme IADE

 

 

Mission eprus népal 2015

La formation des Infirmiers anesthésistes, leur autonomie et leur habitude de la gestion du patient grave les prédispose à être choisis, parmi les fonctions paramédicales, pour être dépêchés sur les lieux de catastrophes naturelles. Retour d’expérience d’un binôme d’infirmiers appelés sur le terrain du séisme au Népal en avril 2015 aux côtés de deux médecins urgentistes, dans le cadre d’une mission de l’Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus).

 

Le 25 avril 2015, un séisme de très forte magni- tude (7,8 sur l’échelle de Richter) cause la mort de 8 000 personnes et en blesse 12 000 autres au Népal. La cellule de crise du ministère des Affaires étrangères affrète, 72 heures plus tard, deux avions pour rapatrier les victimes françaises. Une équipe de réservistes sanitaires de l’Établis- sement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) est missionnée sur chacun des vols : deux infirmiers anesthésistes diplômés d’État (Iade) et deux médecins urgentistes....

à télécharger ici

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