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crise

Colloque "Santé des migrants : enjeux éthiques, politiques et de société"

Vendredi 6 avril 2018
9h – 18h

ASIEM
6, rue Lapparent
75007 Paris

« Santé des migrants : enjeux éthiques,
politiques et de société »


Il n’existe aucune difficulté insurmontable dans une prise en charge honorable et digne des migrants.
 
« Le Comité consultatif national d’éthique, en abordant la question de la santé des migrants, n’a pas souhaité prendre part dans la dimension politique de a question. En revanche, il fait le constat d’une situation complexe pour laquelle les solutions mises en œuvre par l’ensemble des acteurs publics ne sont pas à la hauteur des enjeux d’aujourd’hui et de demain. Le CCNE estime, en l’état actuel des données, qu’il n’existe aucune difficulté insurmontable dans une prise en charge honorable et digne des migrants. Encore faudrait-il rendre crédible en la matière un discours de vérité d’abord, de confiance et d’encouragement ensuite, corollaire d’une meilleure adaptation des instruments publics. Le CCNE affirme clairement que, s’agissant des migrants, comme de toute personne en détresse, la santé, au sens de la définition que donne l’OMS, ne doit en aucun cas pouvoir être instrumentalisée, notamment en maintenant de mauvaises conditions sanitaires comme outil de refoulement. En choisissant de donner une priorité au respect de la dignité des personnes, le CCNE rappelle l’exigence éthique de la solidarité qui s’exprime dans la fraternité, notamment avec les personnes. » Avis n° 127 du Comité consultatif national d’éthique « Santé des migrantes et exigence éthique »
16 octobre 2017 (extrait)
 
Pourquoi des personnes, parce qu’elles sont migrantes, n’ont pas accès aux soins, ou alors doivent-elles affronter de nombreux obstacles pour en bénéficier ? Questions soulevées en termes d’éthique, de responsabilité et de choix socio-politiques.
Ce colloque se fixe quelques objectifs pragmatiques. Provoquer le débat public, sortir des cercles scientifiques et humanitaires convaincus, toucher les sphères politiques et publiques à propos des enjeux de l’accès aux soins des personnes migrantes en France. Distinguer le scientifique du politique (même si l’on peut penser qu’ils sont intrinsèquement liés). Mobiliser des intervenants de terrain et des décideurs. Faire intervenir des responsables en charge de ces enjeux humains et sociétaux afin qu’ils présentent une réflexion indispensable et présentent des recommandations et des perspectives d’action.
 
Colloque organisé par :
Centre d’économie de Paris Nord, Université Paris 13
EHESP (Ecole des hautes études en santé publique)
Espace éthique de la région Ile-­‐de-­‐France
Médecins du Monde
Magazine de l’INPH (Intersyndical national de praticiens hospitaliers)
 
 

INFOS DGS // ÉPIDÉMIE DE ROUGEOLE EN COURS

INFOS // ÉPIDÉMIE DE ROUGEOLE EN COURS
INSUFFISANCE DE LA COUVERTURE VACCINALE EN FRANCE

‼️⚠️
Voici une info de mise en garde de la DGS envoyé le 15/03/2018.


Des questions se posent :
Une campagne de vaccination serait-elle prochainement organisée en métropole ?
LA RÉSERVE SANITAIRE AURA-T-ELLE UN RÔLE ?
L’avenir nous le dira.

Affaire à suivre.

 

Sources :

From: dgs-urgent@dgs-urgent.sante.gouv.fr
Date: 14 March 2018 at 14:54:13 CET
Subject: [DGS-URGENT] 2018-REC-03 Recommandations concernant l’épidémie de rougeole

Au 12 mars 2018, 913 cas ont été déclarés depuis le 6 novembre 2017, confirmant le début d’une épidémie en France. L’augmentation rapide du nombre de cas observée depuis les trois dernières semaines (environ 300 cas) fait craindre une épidémie d’ampleur importante.

La proportion de cas de rougeole chez les personnes non ou insuffisamment vaccinées nées après 1980 reste très importante (87%) et reflète l’insuffisance de la couverture vaccinale contre la rougeole en France. Dans ce contexte, nous vous rappelons l’importance de la vérification systématique du statut vaccinal vis-à-vis de la rougeole de toute personne née après 1980 et particulièrement les enfants de 1 à 4 ans, les adolescents, les jeunes parents et les femmes en âge de procréer.

Tout cas de rougeole doit être signalé immédiatement sans attendre les résultats biologiques par tout moyen approprié (téléphone, télécopie…) à votre ARS. Les contacts non ou insuffisamment vaccinés de ces cas doivent pouvoir bénéficier très rapidement des mesures de prévention.

Devant tout patient suspecté de rougeole (présentant une éruption cutanée fébrile caractéristique) la mise en œuvre des mesures barrières suivantes est nécessaire :

- assurer, dans la mesure du possible, la prise en charge du patient à domicile ;

- privilégier les prélèvements biologiques à domicile s’ils étaient nécessaires ;

- isoler le patient, lui faire laver les mains et porter un masque chirurgical ;

- assurer la protection individuelle du professionnel de santé par des mesures de protection de type « air » ;

- rappeler à l’entourage du patient les règles d’hygiène (solutions hydro-alcooliques) ;

- recommander l’éviction de la collectivité jusqu’à 5 jours après le début de l’éruption ;

- aérer les zones de présence du patient car la transmission aérienne du virus reste possible jusqu’à 2 heures dans un espace clos après son départ.

 

Consulter l’aide-mémoire sur les recommandations vaccinales et sur les mesures préventives autour d’un cas de rougeole : http://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/aide-memoire_vaccination_rougeole_2018.pdf

Plus d'informations sur : http://www.solidarites-sante.gouv.fr/rougeole-professionnels-de-sante

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Source : DGS / Mission de l'information et de la communication / Sous-direction Veille et sécurité sanitaires (VSS)

 

 

Pourquoi pas d'équipes EPRUS projetées lors des inondations ?

Beaucoup de question à l'ANARES de RS s'interrogeant sur la dernière catastrophe naturelle dans l'hexagone.

Pourquoi ne pas engager les réservistes sanitaires lors de crise sanitaires

de ce type (évacuations epahd, cliniques, inondations, …) ?

La clinique prise par les eaux 2659329

 

Il existe une organisation des secours d’urgence bien rodée en France. A « T zéro », c’est à dire dès le début de la crise. Déclenchés suite à un appel au 18/17/15, sapeurs-pompiers, policiers et smuristes, se rendent sur les lieux d’évènement immédiatement, en véhicules prioritaires.

Ces secours sont sous l’autorité du Préfet du département, donc du Ministère de l’Intérieur. Les SAMU-SMUR sous l'autorité du Ministère de la Santé bien-sûr et des ARS. Ils travaillent en collaboration quotidienne avec les agents du ministère de l’Intérieur (pompiers/police). Le préfet peut déclencher plusieurs moyens supplémentaires comme l’Armée, on l’a vu cette semaine sur l’autoroute A10. Il peut aussi demander des renforts sapeurs-pompiers d’autres départements, ce qui a été fait aussi. Ni le préfet, ni le SAMU ne peuvent mobiliser les réservistes sanitaires (RS). Cette mobilisation ne peut se faire que sur demande des ARS validée par le Ministère de la Santé ou sur avis des cellules de crises interministérielles (COGIC).

Lancer les alertes, sélectionner et déplacer les RS des autres départements (les professionnels des zones concernées ne sont jamais sollicitées, c'est l'adage qui dit "ne pas déshabiller Paul, etc"), ne peut donc se concevoir que pour une crise de moyenne ou longue durée. La crise de courte durée ne peut être gérée que par les moyens locaux pré cités ( les sapeurs pompiers, smur, police). Et heureusement ! Soulignons leur travail mais aussi le grand professionnalisme de ces spécialistes de l'urgence qui peuvent intervenir immédiatement dans tous les milieux du territoire (certains aussi RS par ailleurs !).

Les équipes de RS pourraient être déclenchées si la crise dure. Par exemple l'encadrement sanitaire de populations évacuées, le renfort d'établissements hospitaliers surchargés lorsque certains établissements ont été évacués, ou bien si ces personnels sont directement impactés par la crise (eux-même sinistrés et dans l’impossibilité de venir travailler). Une sorte d’intérim d’Etat de l'urgence, comme cela se pratique actuellement en Outre-mer sur fond de crise ZIKA.

Donc ne soyons pas étonnés de n'avoir pas été mobilisés pour ces inondations, du moins durant la phase aigüe.

Nous pourrons aborder très prochainement toutes ces questions lors d’une réunion/conférence, date à venir très bientôt.

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A10 innondation

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